Pôles d’excellence

Les pôles d’excellence sont des entités physiques qui mènent des travaux de recherche se situant, aujourd’hui encore, partiellement, et demain, totalement, au carrefour des objectifs stratégiques de recherche (Ti) et des niches (Ni) :
 
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Les pôles d’excellence de la Défense sont :
    1. Comportement dynamique des matériaux (DYnamic MAterials for SECurity – DYMASEC) de l’ERM ;
    2. Mobilité terrestre, aérienne et maritime (MObile INtelligence Information Sensors for Security – MOBINISS) de l’ERM ;
    3. Signal, Systèmes & Senseurs, Information & Intelligence, Communication (SIC) de l’ERM ;
    4. Pôle européen pour la fusion nucléaire (LPP) de l’ERM ;
    5. Pôle approche globale des opérations armées (AAG) de l’ERM ;
    6. Pôle éthique et déontologie (ETD) de l’ERM ;
    7. Pôle sécurité européenne (SecEU) de l’ERM :
 
Sous-pôle coopération de défense européenne :
      1. Risk, Crisis & Disaster Management (RCDM) ;
      2. Human Factors & Military Operations (HF) ;
      3. Histoire & relations internationales (RI) ;
      4. Aides à la décision (SP) 
 
Sous-pôle coopération industrielle et technologique (CIT) ;
Sous-pôle intelligence économique et stratégique (IES) ;
  1. Defensielaboratoriums – Laboratoires de la Défense (DLD) ;
  2. Hôpital central de la base Reine Astrid (HCB-KA) ;
  3. Centre d’études de sécurité et défense (CESD) de l’IRSD ;
  4. Musée royal de l’Armée et de l’Histoire militaire (MRA) et pôle historique de la Défense (PHD).
 
Le nombre de pôles est bien adapté aux objectifs et niches. Toutefois, les pôles en sciences sociales et militaires AAG, SecEU et ETD sont en cours de restructuration afin d’atteindre l’excellence dans le domaine de la gestion de crise.
 
Pour certains pôles un recentrage des lignes de recherche sur les objectifs et niches est nécessaire car leur spectre actuel est trop large pour atteindre l’excellence.
 
Le schéma suivant donne une idée de la répartition des études suivant les pôles d’excellence et en dehors de ceux-ci, et suivant le type de financement (externe à la Défense, interne à la Défense, que ce soit sur les crédits du programme RSTD ou sur les crédits de fonctionnement).
 
Lorsqu’une étude se situe hors des lignes de recherche des pôles d’excellence de la Défense, elle est confiée à une institution universitaire dont c’est la spécialité. La Défense souhaite en effet concentrer sa recherche dans quelques niches et ainsi ne pas disséminer ses moyens budgétaires limités.
 
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Nombre d’études par pôles de recherche
 
Le pôle DLD/CTMA se distingue par un nombre élevé d’études financées hors Défense. Ceci est possible grâce à son antenne CTMA (Centre de technologies moléculaires appliquées) établie sur le site de l’UCL à Bruxelles qui bénéficie ainsi d’un ancrage en Wallonie et à Bruxelles facilitant le captage de subsides régionaux.
 
Les pôles en sciences appliquées LPP, DYMASEC, SIC et MONIBISS développent une activité de recherche interne et externe à la Défense.
 
Les pôles en sciences du comportement AAG et ETD n’ont qu’un nombre très restreint d’études qui, dans le graphique, ont été incluses dans le pôle SecEU. Ce pôle est présenté par ses deux sous-pôles SecEU RCDM et SecEU HF. Ces pôles sont jeunes et ne travaillent pas encore sur des études à financement externe.
 
Le HCB-KA réalise de nombreuses études de courte durée et des études continues qui font partie du travail quotidien du corps médical. Ces études, en rouge lie-de-vin dans le graphique, ne sont pas gérées par l’IRSD (RSTD). Il s’agit là d’une volonté de la direction de l’hôpital car ces études relèvent plus de l’expertise que de la recherche. De plus, les études de courte durée ne peuvent attendre le cycle décisionnel du programme RSTD qui est d’un an.